Qui n'a jamais rêvé d'être différent de ce qu'il est?
On ne se rend pas compte de la chance que l'on a de vivre, trop souvent insatisfait, le bonheur on le cherche trop, il toujours, juste devant nos yeux, il suffit juste de le saisir. Le toucher même du bout des doigts.
Rêver c'est beau, c'est bien mais parfois le retour à la réalité et brutal et douloureux.
Chaque personne sur terre est fait pour accomplir quelque chose, nous ne sommes pas là par hasard et malgré les défaites, il ne faut jamais abandonner.


J'ai crée cette fiction pour en tirer ces conclusions là, j'espère y arriver, je ferrai de mon mieux, maintenant merci de respecter mon travail, ou plutôt ma passion.



xTotgeliebtx Aimer à mort.




Être lié à lui à tout jamais sans le vouloir.




Bienvenue dans mon imagination débordante, ou Bonheur rime avec Douleur.






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"' Copyright : Toutes reproductions à mes textes est interdit '
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Mon Autre Fic Terminée : X-Schwarz-Traum-X


® xTotgeliebtx ®




/!\ Je n'accepte que les pubs pour fictions mais avec un résumé obligatoirement /!\

Je ne préviens plus pour les suites
# Posté le samedi 25 août 2007 15:38
Modifié le mardi 10 juin 2008 11:42

3 Décembre 2008/ 23H30 - Hambourg.

Derrière une grande baie vitrée, une jeune fille de 18 ans regardait la lune et les étoiles, dans ses yeux le vide se faisait omniprésent. Elle aurait dû être la fille la plus heureuse de toutes et pourtant elle ne l'était pas, étrange non ?
Des milliers d'adolescentes auraient tuées père et mère pour être à sa place, elle aurait aimé juste retrouver le calme d'une vie normal.
Elle ?
Petite amie de Bill Kaulitz depuis 2 ans et des poussières, contrairement aux apparences ce n'était vraiment pas le rêve d'être avec quelqu'un comme lui et pourtant elle l 'aimais, elle souffrait chaque jours de son statut et dans son c½ur le néant était bien trop présent.
Elle détourna le regard du ciel si clair cette nuit, pour les poser une photo familiale, elle, Bill et leur fille.
Etonnant non ?
Le Grand Bill Kaulitz est père depuis 8 mois et c'est d'ailleurs ce bébé qui à brisé doucement mais sûrement son couple mais aussi qu'il l'a sauvé, histoire compliquée.

A dire vrai Bill est elle, ne voulaient pas de cet enfant, la situation était bien trop compliquée pour eux deux, Bill lui était au sommet de la gloire avec son groupe Tokio Hotel, il était évident qu'il fallait cacher sa relation et le bébé encore plus.
Quant à elle, elle avait quitté New York pour Hambourg, en faite beaucoup de personnes aurait appelé cela une fugue, puisqu'elle n'avait prévenu personne de son départ. Elle n'avait que 16 ans, Juste besoin d'un grand bol d'air frais, reconstruire une nouvelle vie, faire de nouvelle rencontre, et oublier ce qu'il y avait derrière elle.
Elle était comme ça de toute façon, et ses parents étaient, eux très compréhensifs.
Elle regardait la grande horloge moderne qui trônait prés de l'énorme écran plat. « 23 heures 49 ».
Il n'est toujours pas là, elle ne dira rien, sachant trop bien que, Bill s'amusait sûrement avec des filles ayant le Q.I comparable à celui d'une huître.
Lorsque demain, les photos de Bill est de ces filles seront placardées dans la presse à scandales, elle se contentera juste de pleurer dans un coin en silence.
Malgré le faite que leur villa contenait toutes les nouvelles technologies les plus inimaginables elle n'était pas heureuse, le manque d'amour sûrement, l'argent ne fait pas le bonheur, il y contribue.
Elle ne travaillait pas, c'est Bill qui s'occupait de ramener l'argent, elle pendant ce temps s'occupait de leur bébé, de toute façon, elle refuse de laisser son enfant à une stupide nounou payée beaucoup trop, qui serait trop présente et envahissante qui l'empêcherait de voir son sang, sa chair de grandir, vraiment il n'en était pas question.
Elle le savait très bien que Bill n'avait plus de sentiment pour elle, enfin il ne lui avait pas dit clairement mais entre eux, il n'y avait plus aucun geste d'amour et de tendresse à part un simple bisou qui lui collait sur le front tous les matins en guise de bonjour, et c'était tout.
Quelque fois il arrivait à Bill, de ramener une fille le soir et passer la nuit avec elle dans une des nombreuses chambres d'amis. Pendant ces moments de solitude elle se sentait tellement abandonnée et perdue.
Bill n'était pas fidèle et encore moins romantique comme il le prétendait si bien. Il n'était qu'une simple image de marketing, pathétique certes, il était important que personne –ou presque- ne découvre sa vraie nature.
Il n'était qu'arrogant, infidèle, mauvais. La grosse tête parait t'il ?

Souvent, elle se promenait avec sa fille et il lui arrivait d'envier des couples amoureux, enlacés et heureux qu'elle croisait sur son chemin.
N'avait-t-elle donc pas le droit, elle aussi, à sa dose de bonheur ?

La dernière fois qu'elle avait été heureuse était le jour de naissance de sa fille, Bill n'était même pas là, en Russie pour un concert.
Elle se souvenait que trop bien l'avoir appelé et lui avoir demandé quel prénom porterait leur enfant, il avait répondu un simple « Je m'en fiche, à toi de choisir ».
Elle avait été blessée au plus profond, et avait finalement fait comme Bill le lui avait dit.

Leur fille portait depuis ce jour le nom de « Lucy » juste parce que son prénom rimait avec celui de sa meilleur amie « Jenny », qu'elle n'avait d'ailleurs pas revu depuis qu'elle était partit.

Un long soupir s'échappa de sa bouche, lasse et triste.
Elle entendit le portail électrique s'ouvrir au loin, les phares de l'énormes 4x4 que conduisait Bill éclaircirent la pièce plongée dans la pénombre.
Elle n'avait aucune envie de le voir et s'allongea sur le grand canapé en cuir blanc espérant qu'il ne la remarque pas.

Les clefs tournaient dans la serrure en un « clic » peu agréable à attendre.
Elle l'entendit retirer ses santiags, il avait allumé la lumière, et l'aperçu.

« Haley? Tu n'es pas encore couché ? »


Comme elle le trouvait magnifique.

« J'arrive pas à dormir, tu es rentré tôt ! »
« ...Ouais je me lève tôt, demain on prend l'avion pour Berlin. »
« Ah .... Tu reviens quand? »
« J'y reste deux jours. »


Ce genre de conversation se faisait de plus en plus rare. En général ils ne se parlaient même pas.
Là, tout de suite, maintenant, Haley avait envie de sourire. Il lui avait parlé.
Pourtant il ne fallait pas s'attarder sur ce petit détails, elle savait qu'il n'y aurait pas un mot de plus, de toute façon Bill était déjà partit faire sa valise.
Il était temps pour elle d'aller se coucher, de plus Lucy se réveillait toujours très tôt.

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® xTotgeliebtx ®

# Posté le samedi 25 août 2007 16:04
Modifié le samedi 12 avril 2008 17:36

4 Décembre 2008 / 20H59 - Berlin.


Ce soir, Tokio Hotel joue dans l'une des plus grandes scènes d'Allemagne à Berlin plus exactement.
Inutile de préciser que le stresse est au plus haut niveau.

Des fans il y en a, mais peu par rapport aux groupies, qui hurlent jusqu'à se briser les cordes vocales.
La salle est complète, pas une seule place inoccupée, plein à craquer, il fait chaud et humide, difficile de respirer, tous trop serrés, compressés serait plus approprié.

Tokio Hotel n'est plus vraiment ce qu'il était, le troisième album les a fait prendre un nouveau tournant du nom de « Sur-Commercialisation » mot devenu trop acide dans la bouche d'un fan, un vrai.
Ils ont perdus beaucoup, comme la considération de certains artistes mais aussi « les fidèles du groupe » c'est triste tout de même, à en pleurer, après tout ce n'est plus vraiment important maintenant, ils vendent encore et encore et c'est tout ce qui compte. Album, Dvd, produits dérivés en tout genre au plus grand bonheur de leurs producteurs qui n'ont plus qu'un seul mot en bouche « argent ».
Tous les moyens sont bons pour en gagner, scandales en tout genre, alcool, sexe, provocation et même drogue selon les magasines, les rumeurs n'en finissent plus.
Tout le monde s'intéressent de près ou de loin à ce phénomène montant en flèche un peu plus chaque jours, il est impossible de rester indiffèrent à Tokio Hotel, les potins sont bien trop croustillants. Ils restent et demeurent partout.
Bien-sûr il y des hauts et des bas – surtout des bas – ils sont connues dans le monde entier à présent, ils ont réussi à tout avoir, la célébrité, l'argent, la gloire et en plus ils sont beaux.
Certain compare Tokio Hotel au remake des 2be3 en plus moderne. Et pourtant, leur musique reste encore bonne et agréable. Ils ont du talent de ce côté, il ne faut pas le nier.
Ils savaient et avaient conscience que tout pouvait s'arrêter d'un moment à l'autre et ils s'accrochaient encore et encore.

Bill interpréta la dernière chanson du concert - Totgeliebt - beaucoup de filles étaient en pleurent. Aimé à mort c'est ce qu'elles pensent tous ces groupies, elles se disent éperdument
Amoureuses de Bill ou Tom le plus souvent alors que non, on n'aime pas s'en connaître, on n'aime pas comme ça, sans aucun contact, en regardant une photo, une vidéo, c'est bien plus fort que ça.
Non l'amour c'est mieux, c'est beau, c'est merveilleux parfois et c'est parfait - quand cela est réciproque -.
Bill avait les larmes aux yeux, il vivait pleinement la chanson et y mettait tout son c½ur, toute son âme et pensait à une personne très précise.
C'était devenu tellement rare qu'il se donne comme cela.

Les concerts ? C'est une habitude maintenant, presque devenu monotone.
Alors chanter ? N'en parlons même pas.
Tokio Hotel à perdu l'innocence qui l'entourait, eux qui n'arrivaient tellement pas à y croire, à ce succès si soudain, c'est vrai qui ils avaient eût énormément de chances ; malheureusement ils étaient – plus particulièrement Bill – devenus froids et arrogants. Dommage.
Ils n'avaient plus ce que l'on appelle « les pieds sur terre ».
Il fallait s'y attendre finalement, entendre à longueur de journée « Biiiill ! Ich liebe dich » ou encore « Tom ! Fick mich », forcément à force la tête tourne et en prend un coup.
Pitoyable, pathétique, enfantin, débile, stupide et j'en passe.

Le concert prend fin. Bill en bon chanteur, remercie tout le monde d'être venu mais sans grande conviction, comme toujours.
Elles les rappellent mais ça ne sert à rien, elles pleurent presque toutes aussi.
Ils ne reviendront pas, plus maintenant, les rappels ? C'est terminé tout ça, depuis longtemps.

Un concert de bouclé, voilà c'est fait, maintenant ils attendent le chèque du manageur pour leur prestations. Combien ce soir ? 10 000¤ ? 30 000¤ ? Oh non, bien plus que ça, 40 000 personnes de présent ce soir, 45¤ en moyenne le ticket et ils en tiraient en moyenne 55% de bénéfice.
S'il n'y avait pas de l'argent à la clef, Bill prendrait cela sûrement comme une corvée.
Par contre pour Georg, Gustav et même Tom le plaisir d'être sur scène est toujours présent.

Où est donc le vrai Tokio Hotel ? Le groupe de rock, discret, aimable ?
Peu à peu il à finit par disparaître, doucement mais sûrement.

La salle Berlinoise se vide.
Bill boit une longue gorgée d'eau, il est fatigué et n'attend qu'une chose ... retrouver son lit et accessoirement sa fille.
Georg est encore excité comme une puce de ce concert pour le moins réussi et il a encore des étoiles plein les yeux, lui.
Tom est avachi comme une baleine échouée sur les grands fauteuils verts anis de la loge, la couleur ne lui plait pas du tout.
Gustav lui est vraiment heureux, il ne lui tarde que de signer quelques autographes à ses fans.

Certaines ont attendus plusieurs jours dans des conditions plus que déplorables juste pour les voir 90 minutes, alors les autographes était une façon de les remercier, c'était la moindre des choses.

« Hey les gars ! Vous prenez votre douche et on signe un peu d'autographes ? »


Le blondinet les regardait tour à tour attendant une réponse à sa question.

« Euh ... écoute Gus, il est tard et puis je suis fatigué. »

« Bill ! Les fans elles sont aussi fatiguées que toi, voir plus, certaines sont là depuis des jours est ont probablement séchés les cours, parfois économisé depuis des mois pour se payer le billet de train et la place de concert, pour nous, tu te rends compte ? Alors par respect on pourrait au moins sortir, parce qu'il ne faut pas oublier que l'on n'est là grâce à elles.»


Silence.

« Il a raison. »


Un soupir de la part de Bill, ce soir Georg n'est pas décidé à être de son coté.

« Tom ? »


Son frère jumeau serait de son côté, non ?

« C'est que ... désolé Bill mais ... je suis d'accord avec eux. »


Tom posa sa main sur l'épaule de Bill, signe de compassion.

« Bon et bien...On y va ! »


Au fond Bill savait que trop bien que Gustav avait raison, il n'avait juste aucune envie de bouger, la fatigue sûrement.
De toute façon ces sangsues, autographes ou pas, seraient encore là demain mais cette fois à leur hôtel non ?
Il prit un marqueur noir posé sur la petite table, ferma la loge et emboîta le pas.
Les premiers cris se firent entendre.



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® xTotgeliebtx ®
# Posté le mardi 28 août 2007 12:14
Modifié le samedi 12 avril 2008 17:36

5 Décembre 2008 / 15H16 - Hambourg


Une douce mélodie de piano, un grand soleil, un ciel bleu sans nuage – assez rare à cette période de l'année -, un vent frais presque glacial.
Il fait froid mais Haley a ouvert les quatre fenêtres de la salle – Bibliothèque – ou trône son piano blanc, couleur de pureté de lumière et de paix, ses doigts s'activent sur les touches, qui s'enfonce et remonte au rythme de ses mains.

Vêtue d'un gilet blanc à rayures noires à Bill qui laisse son épaule gauche à l'air libre dû à la grandeur du vêtement. Son corps est recouvert par une robe blanche d'été à petite bretelles virevoltant à travers la pièce grâce au vent qui pénètre dans la pièce, sa peau et glacée et commence à prendre une teinte bleuté, inquiétant me diriez vous ? Oui mais qu'importe, elle est dans son élément.

Lucy fait la sieste, ce n'est qu'un nourrisson après tout et elle ne doit certainement pas entendre le son que l'instrument produit, – sa chambre se trouve deux étages plus haut -.

A cette instant précis Haley oublie tous ses problèmes, elle joue pour se sentir libre, les touches du piano sont frôlées, caressées du bout des doigts, ses yeux sont fermés, chaque notes vibre dans ses veines, le plaisir l'enivre, elle vit sa musique, c'est tellement bon.
Ce bonheur n'est que éphémère, mais pour le moment elle n'en a pas conscience, pourtant au moment de s'arrêter de jouer le poids de la douleur refera de nouveau surface toujours un peu plus grand, un peu plus gros.

Le moment n'est pas encore venu alors elle profite de ce temps qu'elle s'accorde maintenant rarement, savourent toujours un peu plus, encore et encore.

Le téléphone sonne, elle ne l'entend pas, ou plutôt ne veux pas ; trop encré dans sa musique.
La musique ? Elle là dans la peau, comme un tatouage indélébile, pas une seule fois elle n'a voulu arrêter, elle aime jouer autant que écouter.
Si vous saviez à tel point cela est important.
Avant de vivre pour Lucy est - accessoirement Bill – c'était grâce à cela qu'elle se levait le matin et se couchait le soir. Etrange est presque grotesque.

Une deuxième fois, le téléphone continue de hurler son horrible sonnerie, cette fois elle s'arrête, énervée d'entendre ce bruit si dérangeant, et c'est froidement qu'elle répond:

« Oui ! »


Un blanc se fait.

« C'est moi. »


Immédiatement elle se radoucit, elle a reconnu la voix de « son amour ».

« Ah. »

Que répondre d'autre de toute façon ?

« Je rentre ce soir, mais demain midi j'ai invité quelques personnes importantes du label, enfin ils viennent manger à la maison et je voudrais bien que ... euh ... »


Elle le voyait bien venir.

« Tu veux que je te laisse la maison, parce que c'est trop important pour toi et que tu ne veux pas être dérangé donc que l'on me voit pas, moi et ta fille, tu as honte c'est ça ? »


Son c½ur devient un peu plus lourd qu'il ne l'était déjà, elle avait dit cela sur un ton lasse et assez glaciale.
Quant à Bill, il fût très étonné de la voix si froide de Haley, et puis d'abord comment pouvait t'elle dire qu'il avait honte de sa fille et de sa « copine ».

« Je n'ai pas honte ni de toi, ni de Lucy mais oui je veux avoir la maison parce que... euh... »


Elle le coupa, ne voulant pas entendre une excuse bidon et certainement blessante de sa part.

« Inutile de dire plus. »

« A ce soir Haley. »


Elle n'avait rien répondu, enfin elle n'avait pas vraiment eut le temps, il avait raccroché trop vite.

Pas mal de garçons tournait autour de notre Haley et elle trop aveuglé par son amour pour Bill, n'allait voir nulle part ailleurs, une chance pour lui, bien que quelque fois, secrètement elle rêvait de trouver mieux que son chanteur de petit ami.
Haley était & est tellement belle, terriblement même, et puis en même temps pour être la petite amie de Bill Kaulitz, il ne fallait pas ressembler à rien.
Notre petite New-Yorkaise était châtain clairs et foncé à quelque endroits avec des mèches blondes pour éclaircir son teint parfait, parfois ses cheveux était lisses et d'autre fois frisés, cela dépendait de son humeur. Ses yeux, ils étaient profonds et perturbant mais surtout très clairs; verts et jaune avec une petite touche de marron chocolat, c'est d'ailleurs sur cela que Bill à craqué en premier. Sa bouche possède une très jolie forme et ses lèvres sont pulpeuses est rosé, qui à attiré Bill.
Haley est grande et mince, un peu trop selon les avis extérieurs, mais elle s'en fiche, ça lui plaît et c'est ce qui compte, de toute manière, la nourriture ce n'est pas vraiment son truc et puis elle a de très belles formes d'après les garçons « des mensurations parfaites », disons plutôt qu'elle sait se mettre en valeur, tout lui va tellement bien. Elle ne possède pas de style vraiment défini elle aime juste étonner et surtout sortir de l'ordinaire pour ne ressembler à personne d'autres, les copieurs elle ne les aime pas du tout.
Haley avait aussi un grand nombre de qualités comme: intelligente, honnête, à l'écoute des autres...
Mais aussi quelque défauts comme jalouse, un peu têtue parfois et surtout le faîte qu'elle garde tout pour elle, encaissant les coups sans rien dire, jusqu'a se rendre malade... Et c'est ce qu'elle avait commencé à faire.
Il y avait tout juste 1 an, elle avait essayé de percer dans le milieu de la mode et du mannequinat et c'était fait repérer par une grande marque très en vogue à ce moment là.
Une grande carrière lui était promise jusqu'au jour ou elle avait rencontré Bill.
Etant tombé éperdument amoureuse de lui, elle avait accepté de tout laisser tomber pour le suivre, il lui avait dit qu'elle n'aurait pas besoin de travailler, qu'il s'occuperait bien d'elle. Et elle y avait crû, trop naïve et justement amoureuse?
Il avait tenu ses promesses, jusqu'a ce qu'elle tombe enceinte de Lucy. Depuis ce jour, tout avait basculé, et elle avait tout perdu, ou plutôt presque tout, puisque sa fille était devenu son petit rayon de soleil.
Elle regrettait un peu maintenant. En repensant à tout cela, une larme se forma au coin de son ½il et coula le long de sa joue pour atteindre ses jolies lèvres, une larme, une seule, témoignant son mal être, des remords, de regrets, de la frustration et de la douleur, et surtout l'impression d'avoir brisé son couple en faisant quelque chose de mal.
Oh oui elle culpabilisait beaucoup.
Elle rêvait de revenir à l'époque de l'innocence, et tout cela lui paraissait bien loin.

Un sourire amer se dessina sur son visage, elle se jura que Lucy sera heureuse.

Comme elle aimerait avoir l'amour de Bill.
Et puis elle se sentait seule aussi, tous ses amies se trouvait à l'autre bout du monde, elle aurait aimé surtout retrouver sa meilleur amie « Jenny » sa confidente, son autre, tout simplement.
Elle devait beaucoup lui en vouloir d'être partit et de n'avoir jamais donné de nouvelles.
Et puis même avec le temps une amitié ne s'efface pas non ?

C'est avec beaucoup de questions pleines de tourments qu'elle s'endormit la tête dans les bras sur le clavier de son piano.

Dormir pour rêver sans aucune retenue dans le plus beau des mondes et échapper à la dure réalité qu'est la vie.




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® xTotgeliebtx ®


# Posté le samedi 15 septembre 2007 14:41
Modifié le samedi 12 avril 2008 18:47

6 Décembre 2008 / 20H01 - Hambourg


Bill était assis sur un fauteuil du salon, il se massait les tempes, espérant chasser un mal de crâne qui persistait depuis le repas avec ces soi-disant « hommes haut placés ».
Il semblait de très mauvaise humeur à ruminer comme il le faisait.

Haley, elle jouait avec Lucy sur son tapis de jeux, la petite riait aux éclats en regardant sa maman lui faire des grimaces.

« Tu fais exprès, ou tu cherches vraiment à m'énerver? J'ai une horrible migraine et toi, tu t'amuses à faire du bruit. »


Il était vraiment détestable, Haley aurait dû l'ignorer mais elle n'avait pas envie de se laisser faire comme cela.

« Si tu n'es pas content, tu peux aussi monté te coucher, rien ne t'oblige à rester ici. »


Pour une fois elle avait été agressive avec lui, chose qui ne se produisait que rarement, juste quand elle perdait réellement patience.

« Il se fait tard pour Lucy, il me semble qu'elle devrait être au lit. »


Il détournait la conversation, toute façon c'est qu'il savait faire de mieux quand il ne savait que dire. Elle se sentait prise tout de même au dépourvu, sa remarque était quelque peu...troublant pour Haley.

« Parce que maintenant tu te préoccupes de Lucy ? Idiot. »


Cette phrase n'avait été qu'un murmure dans la bouche de la blonde.

« Pardon ? »


Qu'apparemment il avait entendu.

Il lui jeta un regard méprisant et noir. Elle ne répondit rien de toute façon, il n'y avait rien à dire sachant qu'il avait très bien compris ce qu'elle avait marmonné.

Elle prit Lucy dans ses bras et l'a monta dans sa chambre, effectivement, il se faisait tard pour la petite Lucy qui bâillait à s'en décrocher la mâchoire.

Bill ne montrait pas - ou peu - l'affection qu'il avait pour sa fille, enfin devant Haley et les autres, pour lui ceci était quelque chose d'intime et puis sa fierté de montrer de l'amour en publique le retenait, pitoyable.
Malgré tout, Lucy était à ses yeux tout l'or du monde, sa petite fille il l'aimait.
Quand Haley sera redescendu, Bill ira voir Lucy pour l'embrasser ayant comme excuse de chercher un boxer propre, Haley n'était pas idiote elle se doutait un peu qu'il s'occupait un minimum de sa fille.

Bill regardait les yeux dans le vague, les lumières de la ville, lui aussi en avait marre de cette situation, c'était un véritable calvaire pour lui et sûrement pour Haley, ils s'ignoraient à longueur de journée, ou alors ils ne faisaient que de s'envoyer des piques, pourtant Bill savait pertinemment que tout était de sa faute, c'était lui et entièrement lui qui avait déclenché cela.
Parfois il regretterait. Il était le seul responsable et ça le rongeais de plus en plus, pourtant il ne ferait rien, par peur de se faire rejeter, et il pouvait.
Le grand Bill Kaulitz craignait de se faire envoyer balader par sa petite amie Haley Winson et c'était plutôt drôle en fin de compte, d'ailleurs celle-ci venait d'entrer dans leur salon.

Il avait envie d'essayer d'avoir une conversation avec elle, comme un couple normal ?
Ce soir il se sentait prêt, alors il souffla un bon coup, croisa les bras, baissa la tête pour la relever et avec beaucoup de bonne volonté il se lança comme il pût :

« Tu ... as passé une bonne journée ? »


Bon c'est vrai, il y a avait mieux, mais il fallait bien commencer par quelque chose non ?

Haley écarquilla les yeux. Elle était en train de boire un verre d'eau et s'étouffa à moitié devant sa question. Depuis quand Bill s'intéressait t'il à ce que faisait Haley de ses journées ? Il avait sûrement quelque chose à lui demander, ça ne pouvait être autre chose.

« Euh ... Bah...Je...Bien. »


Peut-être avait t'il réussi finalement ?
Il y croyait pour le moment ... vraiment.

« Les producteurs m'ont complètement épuisés, ils essaient de nous convaincre de signer un contrat pour ... »

« Je suis fatiguée, si tu as quelque chose à me demander, dis le maintenant. »


Elle l'avait coupé, en plus froidement.
Bill était complètement achevé de cette remarque et surpris aussi.

Alors c'était ça ? Haley pensait vraiment que Bill lui parlait seulement pour quelque chose de particulier ?

« Je... Je ... non, je n'ai rien à te demander. »


Il l'a regardait avec des gros yeux, dans le fond, Haley était satisfaite de sa réaction.

« Bien je vais donc maintenant me couché. »


Elle n'eut pas le temps d'exécuter ses dires qu'une main manucuré saisit son poignet fin.

« Je n'ai pas finis, tu penses vraiment que je t'adresse la parole rien que pour que tu me donne quelque chose en échange ? Je trouve qu'il est normal, qu'un couple est une conversation tout de même. »


Le contact de Bill sur son bras lui avait fait une sensation de brûlure, une montée d'adrénaline, des papillons dans le ventre, et bien plus. Seulement une personne amoureuse peut comprendre tout ce que cela représente, un simple touché.

« Un couple ? Normal ? C'est une blague !»


Haley se mit à rire, c'était nerveux. Les explications se faisaient sentir à plein nez.
Elle se reprit finalement.

« Ne te voile pas la face. T'appelles ça un couple toi ? * rire nerveux * tu parles, tu m'embrasses le front tous les matins devant nôtre fille au petit déjeuner pour faire style que tout va bien, et c'est le seul contact que l'on a.
Un couple, parents, se prouve qu'ils s'aiment. Non en faîte le problème c'est qu'il n'y a pas d'amour dans notre relation, il n'y en a plus depuis longtemps, peut-être trop même.
Et puis quand tu ramènes ces filles à la maison pour passer la nuit avec, tu trouves cela normal vis à vis de moi ? Et de Lucy ?
D'ailleurs t'en à rien n'à foutre de moi et de ta fille, tu penses seulement à ton petit bonheur, t'es juste un égoïste, ouais un putain d'égoïste, vraiment je ne comprends pas ce que je fais encore avec toi et ici ! »


Le fossé était encore plus profond qu'il ne le croyait, il lui avait fait mal, il l'avait fait sombrer, elle ne pardonnerait pas facilement, et ça il le savait mieux que personne.

« J'ai pourtant essayé de faire un effort ce soir. »


Il avait raison cette fois, c'est vrai mais comparé à tout ce qu'avait subit en silence Haley, il aurait dû s'attendre à cette réaction, un refus de sa part à elle.

« Oui, peut-être mais tu as pensé que cela fait 17 mois que tu as subitement arrêté de me dire que tu m'aimais, que tu as arrêté tout simplement d'être tendre avec moi, d'être juste mon petit ami au final.
Je te haïs, tu vois rien, tu comprends rien, tu ne peux même pas t'imaginer tout ce que je ressens. Je vais aller faire mes valises et celle de Lucy est ... »


Bill rouvrit de nouveau les yeux subitement. Et la coupant ne voulant pas en entendre plus.

« Hors de question que tu partes, et en plus avec notre fille. Et puis tu n'as rien pour t'en aller. »


Bill avait beaucoup insisté sur le « notre », comme pour prouver qu'il avait également des droits sur Lucy.

« Détrompes toi, je n'ai pas besoin de toi pour vivre ou même subvenir à mes besoins et ceux de ta fille. »


Il était étonné, mais ne voulait pas que « sa copine » s'en aille.

« Haley ...Non, reste. »


Il avait dit ceci en chuchotant et en fermant les yeux, elle avait très bien entendu.
Il était sincère. Elle aurait voulu qu'il l'a prenne dans ses bras et qu'il lui dise qu'il l'aime ... Mais rien, rien du tout, il ne fallait pas trop en demander non plus.
Haley baissa la tête, les larmes aux yeux et prononça un simple:

« Bonne nuit. »


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® xTotgeliebtx ®
# Posté le samedi 22 septembre 2007 13:37
Modifié le dimanche 13 avril 2008 17:23